Comme tous les ans au mois d’Août, la Grenouille va recharger ses accus dans son Gers natal. Rien ne vaut une petite cure thermale agrémentée de jeux taurins, de jeux de quilles, de foie gras et de bon vin. Un esprit sain dans un corps Sain …t Emilion.
;-)

Pan sur le bec (comme dirait Le Canard à La Grenouille) :
Le hurlement de la Grenouille était, bien entendu, sincère et avait (et a toujours) pour but de contribuer à faire sauter le verrou de l’UJSF qui bloque la porte des stades aux photographes professionnels indépendants Français (uniquement Français) non titulaires de la carte de presse.

J’ai été bombardé de mails, tous approbateurs, et de coups de téléphones. Là il est 1h30 du matin et je viens de passer 2 heures avec un webmaster et bien entendu photographe qui part en campagne avec La Grenouille.
Un grand merci aussi à http://www.photographie.comqui a tiré la seconde salve qui a fait décoller la chose.

Un seul reproche, gentil, mais mérité, de la part de Franck qui a obtenu lui aussi un 1er prix du World Press en 2007 dans la catégorie Sport Features.
Je suis impardonnable car Franck Seguin a été un ardent défenseur des photographes lors des négociations avec Corbis. C’est à Sydney que je l’ai eu le plaisir de le connaitre et que j’ai admiré ses photos en piscine. Un grand moment dans ma vie ou j’ai côtoyé pendant 3 semaines tous les photographes de Sygma et de Temps Sport. Il a ensuite créé à Paris, l’Agence Deadline Photo Press qui n’a pu résister, comme l’Agence Vandystadt et beaucoup d’autres, au rouleau compresseur des envahisseurs. C’est là que Franck Seguin a remporté le World Press. Il est aujourd’hui responsable des photographes à L’EQUIPE. Là non plus, ils n’ont pas pris le plus mauvais !

Il y a donc en France 2 photographes qui ont remporté le World Press Sport  en ½ siècle :
- Gérard Vandystadt en 1990 dans la catégorie Sport Single Action
- Franck Seguin en 2007 dans la catégorie Sport Single Features

Ils sont tous les deux, seuls Français récompensés depuis un demi siècle dans leur catégorie.
Faudrait arroser ça un jour !


Le World Press Photo Sport 2007-Single Features de Franck Seguin - Agence Deadline Photo Press

On est en apesanteur avec lui. Magnifique !






L’UJSF affabule:

Sur le site Internet de l’UJSF, un titre choc :
L’UJSF ATTAQUEE

Vous trouverez ci dessous l’intégralité du texte, d’un dirigeant (journaliste avec carte de presse) de l’UJSF, qui ne répond à aucune des questions posées par les diverses critiques et témoignages parus dans La Grenouille, Photographie.com, Macaondphoto.com, Photim.net etc …) Vous trouverez également la réponse de La Grenouille ainsi que celle de Gérard Vandystadt qui espère la voir figurer sur le site de l’UJSF.
Un journaliste n’est il pas là pour dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité ?


L’UJSF ATTAQUEE
Depuis quelques semaines, une campagne insidieuse, injurieuse, diffamatoire, visant à la déstabilisation de l’UJSF, a été entreprise par M. Vandystadt.
Celui-ci, fondateur et dirigeant de l’agence de presse photographique éponyme, a été contraint de fermer cette agence, pour des raisons qu’il ne nous appartient pas de juger, mais usant de comportements scandaleusement anti-confraternels vis-à-vis de la majorité des photographes travaillant pour lui. Depuis 2004, M. Vandystadt n’a plus de carte de presse. Mais étant donné qu’il se considère comme un « photographe-créateur », comme il dit, il s’imagine au dessus des règles et des lois, et veut pénétrer dans les enceintes sportives sans la carte de presse, viatique indispensable. Heureusement, les syndics ont fait leur métier.
et qu’il n’a donc fait aucunIl reconnaît lui-même que « c’est chiant » de demander la carte de pressee démarche en ce sens, malgré nos avis réitérés. Maintenant, il fait donner la garde, avec des séides non titulaires de la carte, qui emploient des termes les plus injurieux à notre égard (et qui donneront évidemment lieu à plainte). Les arguments employés sont le plus souvent mensongers et en tout cas méprisants pour l’ensemble des photographes de sport titulaires de la carte de presse. Les qualificatifs utilisés vis-à-vis des syndics et du bureau national de l’UJSF se révèlent d’une injustice et d’une vulgarité extrêmes. Le harcèlement d’emails et de coups de téléphone devient insupportable pour le secrétariat et certains membres du bureau.
L’UJSF est attaquée dans sa fonction essentielle, dans son intégrité, dans son indépendance, dans son rôle de garante de la déontologie. Elle doit se mobiliser à tous les niveaux, élus, syndics, membres et nous pensons là aux photographes de presse.
L’UJSF est attaquée, mais, bien évidemment, elle fera front en regard de ses 50 ans d’existence au service de la profession, c’est-à-dire des titulaires de la carte de presse.




Réponse de La Grenouille:
L’UJSF vient d’inventer un nouvel interdit lorsqu’elle écrit : « Maintenant, il fait (Gérard Vandystad) donner la garde, avec des séides non titulaires de la carte, »
C’est nouveau en démocratie, pour avoir le droit d’écrire, il faut une carte de presse. Et pour respirer, il me faut aussi la carte de presse ?
Il faudrait virer des dizaines de milliers de correspondants locaux qui écrivent tous les jours dans les journaux de la PQR si celle-ci devait obtempérer aux désirs de ces messieurs.
Décidément ces journalistes de l’UJSF ne savent faire qu’une chose, interdire !
Ils devraient faire un petit tour ici :
http://www.ccijp.net/historiq/historique.htm

Ce texte de l’UJSF (au départ anonyme et signé après coup, à la suite de la mise au point de Gérard Vandystadt), proteste, dénonce, menace, etc … mais ne contient aucun argument sur le sujet du moment.
Un seul mot d’ordre «  Au secours, à l’aide, on m’attaque, défendez moi, Gérard Vandystadt veut nous détruire.»
Leur ton tourne à la pantalonnade, au pathétique.
Pour faire court, car ma petite fille veut emmener sa Grenouille en vacances, je ne poserai que deux questions afin d’essayer d’obtenir deux courtes réponses.
La Commission de la Carte de Presse a une existence légale. C’est la loi qui l’a chargée de délivrer les cartes de presse. Elle est donc mandatée par la République (Assemblée Nationale (14 Mars 1935) et Senat (29 Mars 1935) Décrets, etc …). En cas de contestation, il y a des organismes de recours, etc …
« C’est d’équerre », il n’y a rien à dire. De plus, de multiples exemples montrent que la CCIJP s’adapte aux nouvelles conditions du marché et à l’évolution de la presse et du journalisme.
La France est un état de droit. Le travail et les conditions de son exécution sont règlementées par des lois (dont le code du travail) Il y a des recours en cas d’infraction ou de contestation par l’une ou l’autre des parties (Prudhommes, référés etc ….)
L’UJSF n’est rien d’autre qu’une Union ou une Association autoproclamée qui s’est attribuée un droit faramineux, celui d’interdire à un citoyen d’exercer son métier et cela sans aucun recours.
Le droit au travail est inscrit dans la Constitution. Bof…..c’est quoi ce truc ?
Aucun patron, fût il de droit divin, n’a ce pouvoir. Même dans la « Grande Muette », on peut contester les ordres et bénéficier de voies de recours.
Seules les dictatures et l’UJSF se permettent ce genre de fantaisies.
Et quand le Secrétaire Général de l’UJSF conclue son papier en indiquant« L’UJSF est attaquée, mais, bien évidemment, elle fera front en regard de ses 50 ans d’existence au service de la profession, c’est-à-dire des titulaires de la carte de presse », ça tourne au comique quant on sait qu’à son dernier congrès de 2007 elle a supprimé le S de Syndicat, ce que, depuis sa création elle prétendait être. C’était l’Union Syndicale des Journalistes Sportifs de France.
Heureusement que les Syndicats (les vrais) de journalistes sont là pour ça.
Si comme l’indique l’UJSF (avec un seul S) elle ne « s’occupe » que des titulaires de la carte de presse, seul critère pour être autorisé à travailler (pour un photographe Français, bien entendu), il suffit de prélever un CRS parmi les centaines qui sécurisent le stade pour le mettre à l’entrée de la salle de presse :
- Vous avez la carte de presse cher ami ?
- Oui Monsieur le CRS. On passe
- Non Monsieur le CRS, On ne passe pas.
Efficacité, 100% et des centaines de milliers d’Euros économisés pour les Fédérations Sportives.

C’est drôle, mais plus je réfléchi et plus je pense que l’UJSF ne sert à pas grand chose.

Pour rester dans l’actualité, allez voir sur les différents sites qui traitent des accréditations aux JO de PEKIN, vous pouvez lire que partout il est questions de « 6000 journalistes et photographes accrédités » pour couvrir les JO.
Tous les organismes internationaux font donc la différence entre les journalistes et les photographes. On peut donc être photographe sans être journaliste. Mais ça, tout le monde le sait.
Tous, sauf …..l’UJFS
Je connais plusieurs photographes professionnels Indépendants Français qui n’ont pas de carte de presse qui sont accrédités à PEKIN mais qui sont interdits à PARIS ou à MAULEON D’ARMAGNAC.
Interdits par l’UJSF !

- Question N°1: Pourquoi un photographe professionnel indépendant français (sans carte de presse) peut-il travailler à PEKIN et pas à PARIS ?
- Réponse : …..

- Question N°2 : Quelle loi a chargé (L’UJSF) d’interdire ou d’autoriser un photographe professionnel Indépendant français (sans carte de presse) de travailler en France sur les stades et dans les salles de sport ?
- Réponse : …..

Messieurs les dirigeants de L’UJSF, il n’y a, comme d’habitude, aucune injure dans mes propos, il n’y a que deux simples questions, je vous en supplie à genoux (les 4) : répondez moi svp, je vous promets de publier intégralement vos réponses. Néanmoins, si en cherchant bien, vous trouvez quelque chose d’insultant, n’hésitez pas à me le faire savoir. Mieux, publiez la chose sur votre site afin que toute la planète sportive et photographique en soit informée.
Vous avez tout le temps de réfléchir à mes deux questions, je vais photographier les vaches et les toros jusqu’à la fin du mois d’Aout où la Grenouille reprendra du service avec deux autres questions.
J’oubliais, je suis accrédité pour le Championnat du Monde de Palet Gascon le 15 Aout à Condom. Santé !
Pendant ce temps-là, Gérard Vandystadt photographie un Championnat de Montgolfière …..

Pour conclure, j’autorise l’UJSF à publier intégralement, sur son site Internet, la présente Grenouille en soulignant les insultes, la calomnie et les mensonges etc ….






La mise au point de Gérard Vandystadt envoyée (le 30 Juillet 2008) par mail à toute la profession.

Sur le site de UJSF Paris, mensonge, diffamation, et désinformation contre Gérard VANDYSTADT. Avec l'UJSF Paris, c'est le mensonge assuré ... avec en passant (car de plus, ils sont ignorants) la diffamation* gratuite et la désinformation* comme "talents ultimes". Triste. Est-ce cela, "le vrai journalisme" de ces messieurs, les chefs du bureau de Paris ?  (j'en connaît au moins 4* sur 10 qui, chacun à tour de rôle, m'ont gratifié de leur très vilaine et méchante prose. Ci-dessus, voici maintenant le journalisme ... anonyme). En France, pourtant, la signature d'un article sérieux est un droit reconnu, que je sache.
-
"usant de comportements scandaleusement anti-confraternels vis-à-vis de la majorité des photographes travaillant pour lui". ( ... un "journaliste" n'écrit pas n'importe quoi, et vérifie ses "éventuelles sources"  ! ... EN URGENT ... des preuves authentiques et vérifiées de ce qu'ils avancent ... ou des excuses sont demandées SVP ! ).
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"il s’imagine au-dessus des règles et des lois". (non, pas du tout, mais très critique des "lois" et "règles" très inadaptées et spécifiques à l'UJSF, envers des photographes professionnel du sport, comme moi, et bien d'autres (...). Et je parle de ce que je connais ! ).
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"Heureusement, les syndics ont fait leur métier."(sous les ordres exprès de qui ? Et en sont-ils fiers, heureux ou malheureux ? ).
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"et qu’il n’a donc fait aucun Il reconnaît lui-même que « c’est chiant » de demander la carte de presse démarche en ce sens, malgré nos avis réitérés.  ( ... c'est assez amusant, mais on demande, ici, des éléments sérieux SVP ! ).
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"et qui donneront évidemment lieu à plainte" (enfin une idée UTILE, ... pour révéler au grand jour les agissements divers et peu flatteurs de cette association, et spécialement le comportement des responsables actuels du bureau de Paris contre les photographes professionnels français, avec ou sans carte de presse  ! ).
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"méprisants pour l’ensemble des photographes de sport titulaires de la carte de presse." (ces gens n'ont aucune gêne  à dire n'importe quoi. Pour celui ou ceux qui écrivent cela, sans signer ! ... C'est le "style normal" des responsables parisiens de l'UJSF. Des  journalistes avec carte (...), mais sans "honneur", avec leurs fausses affirmations anonymes. SVP un peu de courage, Messieurs ! Signez au moins d'une "croix"  différente pour chacun de vous ! ).
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" ... dans son indépendance, dans son rôle de garante de la déontologie." (Là enfin, un peu d'humour, pour les "initiés" ! ).
- "nous pensons là aux photographes de presse." (c'est bien d'y penser de temps en temps, tous les ... 50 ans ?, Alors pensez à eux dès maintenant, surtout pour le jour où, toujours professionnels, ils auront "perdu" la carte de presse. Vous leur conseillerez alors, comme à moi, de faire des ... mariages le samedi ? - dixit le Secrétaire Général de l'UJSF, Jean-François Renault - dans son mail du 7 juillet. note de GV).
-
"L’UJSF est attaquée, mais bien évidemment, elle fera front en regard de ses 50 ans d’existence au service de la profession, c’est-à-dire des titulaires de la carte de presse. (Critiquée, OUI, au travers des actuels représentants de cette vieille dame, un peu-beaucoup sourde et aveugle.
Figée dans ses charentaises ... et cela, à cause de ses dirigeants et de leur mauvais comportement envers mon propre métier de Journaliste Photographe de Sport.
Critiquée, OUI, car en ce qui me concerne, après 28 ans de carte de presse, et l'interdiction qui m'est faite d'exercer mon travail par l'UJSF, et ceci uniquement en fonction de SES propres règles et de SES propres lois, folles, injustes, discriminatoires, et antidémocratiques. Je n'ai aucun recours pour exercer ma profession, dans les stades et salles de sport en France, depuis maintenant 29 mois. Personne à l'UJSF ne s'est "vanté" auparavant sur le site de l'UJSF Paris, ou ailleurs, d'une telle action à mon encontre, avant qu'excédé par tant de bêtise,  je ne décide moi-même de rendre public ce scandale. En retour aujourd'hui, sur ce site on m'insulte, et on y ment allègrement. Il ne faut pas se gêner. La victime devient le ... coupable si elle parle, normal ?
Gouverner, c'est prévoir, dit-on, pour moi, et tous mes confrères en activité, journalistes, photo-journalistes de sport et "de presse", Messieurs*, je veux vous dire ceci : en 50 ans, Messieurs les censeurs, n'avez-vous pas eu le temps de prévoir ce qui m'arrive aujourd'hui ? de trouver des solutions sérieuses pour ce type de cas et pour bien d'autres. Ce n'est pas votre problème ? Bien sûr, parce que l'UJSF ne remplit que partiellement et mal, sa "soit-disante Mission" de défense de la profession ("LA CONSCIENCE D'UNE PROFESSION" etc ...).  Vos solutions sont celles des "vieux", des coups de canne, des refus insultants, humiliants, et des mensonges à la clef.  Je plains sincèrement cette profession de photographes de sport (et aussi de presse) qui est la mienne et que, que vous le vouliez ou non, je ne méprise nullement, bien au contraire. J'en fais partie depuis, au moins, selon vous ... 1977 (1ère carte n° 42049, et non à jour en 2008). Mais, Messieurs, j'ai écrit mon premier article dans un "vrai" journal ... à 16 ans. J'y ai collaboré au moins 5 ans. Des centaines d'articles, des centaines de photos publiées. Le Patron était aussi celui d'un autre très grand journal, quotidien national. Et je n'avais pas de carte de presse ... Mais lui, au moins, m'a considéré je crois, comme un bon et un vrai journaliste. Il était fier pour moi, et heureux, plus tard, de la création de l'Agence Vandystadt ... Mais pas vous, qui insultez mon travail et ma profession, qui n'êtes fier que de vous-mêmes et de votre carte, accrochés à vos erreurs et à des mensonges vieux de ... 50 ans.  Oui, Je la plains ma profession de photo-journaliste de sport  "dirigée" et méprisée en France, à travers moi, par une UJSF, constituée essentiellement de journalistes écrits ou parlés (un hasard). Sur les 10 membres du Bureau Directeur de Paris, combien de PHOTOGRAPHES (avec ou sans carte de presse)  ZERO, je me trompe ? Merci pour la défense de MA profession. Et j'en passe ... 

Bonsoir Messieurs les menteurs.


Gérard Vandystadt
REGARDS DU SPORT
www.vandystadt.com



* Il n'y a pas de photographes de presse  parmi les "10 du bureau national de l'UJSF Paris", mais il manque encore d'autres parités dans cette "démocratie-là". Par exemple, n'y pas beaucoup de femmes non plus. En vérité ... aucune ! (A part la charmante secrétaire salariée). Je me trompe ?

* Les 4 "écrivains" par ordre d'apparition dans ma boîte mail : André Decarnelle, Bernard Lemaure, Jean-François Renault, et Jean-Marc Michel. Les vieux Mousquetaires de la "Vieille Dame". Messieurs, franchement (...) Il vous faut ré-apprendre à mieux vous retailler le crayon ! Pour des Journaliste "avec carte de presse", l'écriture, ça doit rester un ... métier sérieux. Même si, avec le temps, vous en êtes venus à préférer imiter le Guignol et son bâton du Jardin du Luxembourg au détriments de vos "collègues" photographes. Ah ! les souvenirs d'enfance ? Moi, par exemple, à 12 ans je voulais être dessinateur (dans les journaux), puis à 16 journaliste écrit, et enfin à 20 photographe de presse. Vous voyez, chez moi. une vocation, ça ne se trahit pas !


PS 
- Pour beaucoup plus de vérités me concernant, dans les sites UJSF de Paris et de France, vous êtes autorisés  et encouragés à reproduire la présente mise au point (gratuitement), en droit de réponse à votre odieux texte, lu et reproduit ci-dessus. Idem, d'ailleurs, pour l'ensemble des courriers que j'ai signés (moi), et adressés à l'UJSF Paris, toujours restés sans réponse sérieuse. Chez vous, c'est toujours "SILENCE DE MORT ou INSULTES" ? A dix contre ... un, pourtant ! (les 10 sont-ils bien d'accord, au moins ?).
CHICHE ! Du courage, Messieurs, du ... COURAGE !!!  Reproduisez ... reproduisez, in extenso bien sûr ! Et n'inventez plus. Il y des pros pour ça, ils font du roman, vous du journalisme, NON ? Dans mes courriers, beaucoup d'informations sont utiles pour la réflexion des jeunes et des gens honnêtes de l'UJSF ... Aidez-les à mieux comprendre et connaître l'UJSF. Ce n'est pas rose, mais ils feront la part des choses, ils sont intelligents, puisque ils sont journalistes, avec une carte de presse. Ce n'est pas que je manque de confiance, non, mais "au cas où" toutefois, je tiens à nouveau une copie complète du dossier, affaire GV/UJSF à la disposition de chacun d'entre vous, les 10 "chefs" et responsables à Paris, de cette très vilaine histoire.t


A méditer par les journalistes et photo-journalistes de France : 

- « Donner raison à ses bourreaux c'est bien la forme de suicide la plus hypocrite que l'on puisse imaginer ». (Boris VIAN).

- « Ah ! que de volumes, que de volumes n'écrirait-on point si l'on voulait dénoncer les ravages causés par la connerie absolue, n'ayons pas peur des mots, des trois quarts des chroniqueurs dont toute la doctrine semble se résumer à cet irréfragable principe : ne jamais se renseigner aux sources ». (Boris VIAN).